J'ai commencé à vendre à 19 ans. Mon "pitch" tenait dans un cahier Hilroy et ma mémoire. J'improvisais les objections, je réinventais mon intro à chaque appel, et je perdais des deals que j'aurais dû fermer parce que j'avais oublié l'argument qui aurait fait la différence. J'ai créé SalesPitch pour ne plus jamais avoir ce problème.
L'histoire honnête : pourquoi ce produit existe
En 2022, je travaillais dans le développement des affaires et je faisais entre 20 et 30 appels par jour. J'avais construit mon script dans Google Docs. Un long document avec des sections, des objections, des arguments. Le problème : il était sur un autre onglet que mon CRM, lui-même sur un autre onglet que mon calendrier. Je jonglais entre 4 fenêtres pendant que j'essayais d'avoir une vraie conversation.
Un mois, j'ai perdu 3 deals en 2 semaines. Pas parce que mon offre était mauvaise. Parce que j'avais improvisé mes réponses aux objections au lieu d'utiliser les réponses que je savais fonctionner. Je savais exactement quoi dire, mais pas sur le moment. Quand le prospect disait "c'est trop cher", je répondais avec ce qui me venait plutôt qu'avec ce qui marchait.
“La différence entre un bon rep et un grand rep, c'est rarement le talent. C'est l'accès aux bons mots au bon moment. Le talent sans structure, c'est du potentiel gaspillé.
Ce que j'ai essayé avant de construire ma propre solution
J'ai essayé Gong. C'est un excellent outil pour les directeurs des ventes qui veulent analyser les appels après coup. Pour le rep qui est en train d'appeler, ça donne quoi ? Rien. Gong enregistre, transcrit, analyse. Mais pendant l'appel, vous êtes seul.
J'ai essayé HubSpot pour centraliser mes scripts. C'est un CRM, pas un outil de pitch. Les scripts sont dans les notes, cachés quelque part dans le dossier contact. Salesloft et Outreach, c'est pareil : conçus pour le suivi de séquences, pas pour le rep qui a besoin d'un cadre pendant la conversation.
J'ai essayé Notion, des cartes de flashcards, même un iPad avec des notes collées dessus. Rien ne fonctionnait vraiment pendant l'appel. Tout était trop lent à naviguer, trop lourd à maintenir.
| Outil | Ce qu'il fait bien | Ce qu'il ne fait pas |
|---|---|---|
| Gong / Chorus | Analyse les appels enregistrés, coaching post-call | N'aide pas le rep pendant l'appel |
| HubSpot / Salesforce | CRM, suivi des contacts, pipelines | Pas conçu pour avoir un script accessible en temps réel |
| Salesloft / Outreach | Séquences de prospection, cadences email | Pas d'outil de pitch structuré pour l'appel live |
| Google Docs / Notion | Flexible, gratuit | Lent, pas structuré pour la vente, dispersé sur plusieurs onglets |
| SalesPitch | Script structuré accessible pendant l'appel, intros/questions/args/objections/close | Pas un CRM, pas d'enregistrement d'appel |
Ce que j'ai compris sur comment les reps apprennent vraiment
Quand un manager forme un nouveau rep, il lui explique le pitch une fois, lui donne un PDF, et espère que ça rentre. Puis le rep est sur le téléphone 3 jours plus tard, il improvise, il perd des deals, et tout le monde se demande pourquoi l'onboarding dure 3 mois.
J'ai observé ce pattern des dizaines de fois. Les reps qui performent le mieux dans les 90 premiers jours sont ceux qui ont eu accès à un script précis, organisé, qu'ils peuvent consulter pendant l'appel sans que le prospect le sache. Pas un PDF de 40 pages. Un outil qu'on navigue comme on navigue une app, vite, avec les doigts.
Pour qui SalesPitch fait vraiment la différence
- ●Les nouveaux reps (0-18 mois d'expérience) qui n'ont pas encore les réponses aux objections en mémoire musculaire. SalesPitch les rend aussi efficaces que des vétérans beaucoup plus vite.
- ●Les reps qui font du volume élevé (20-50 appels/jour) et qui doivent être constants sur chaque appel, pas seulement sur les bons jours.
- ●Les solopreneurs et consultants qui vendent leurs propres services et qui n'ont personne pour les coacher ou réviser leur pitch.
- ●Les directeurs des ventes qui veulent que toute leur équipe utilise les mêmes réponses aux objections, pas que chaque rep improvise différemment.
- ●Les reps qui ont un bon produit mais qui se font sortir sur les objections parce qu'ils n'ont pas de réponse structurée prête.
Ce que les reps qui utilisent SalesPitch me disent
La première chose que j'entends souvent : "ça m'a forcé à vraiment réfléchir à mon pitch". Construire son pitch dans SalesPitch, c'est un exercice de clarté. Vous ne pouvez pas être vague. Vous devez écrire votre intro, vos questions, vos 5 meilleurs arguments, vos réponses aux 5 objections les plus fréquentes. Ce processus seul change quelque chose.
La deuxième chose : "je suis moins stressé pendant les appels difficiles". Quand un prospect sort une objection dure, au lieu de paniquer, le rep sait qu'il a la réponse quelque part sur son écran. Ça change l'état d'esprit complètement.
Un rep en télécom avec qui je travaillais perdait systématiquement les appels quand le prospect disait "je suis sous contrat". Il n'avait pas de réponse claire. On a mis dans son SalesPitch : "Je comprends. Savez-vous quand votre contrat se termine ? On peut planifier le transfert maintenant pour que tout soit prêt à la date d'expiration." Ses conversions sur cet objection ont doublé en deux semaines.
Ce que SalesPitch n'est pas
SalesPitch n'est pas un CRM. Il ne remplace pas HubSpot ou Salesforce pour le suivi de pipeline. Ce n'est pas non plus un outil de coaching post-call comme Gong. Il n'enregistre pas vos appels, il n'analyse pas votre ton.
C'est un outil pour être meilleur pendant l'appel. Pas avant, pas après. Pendant. C'est une niche très précise, et c'est exactement pour ça que je l'ai construit.
Les reps qui abandonnent SalesPitch sont souvent ceux qui ont rempli leur pitch une fois et ne l'ont jamais mis à jour. Un pitch statique devient vite périmé. Les meilleurs utilisateurs révisent leurs arguments et leurs réponses aux objections toutes les deux semaines. Le pitch doit vivre.
Questions fréquentes
Exemple interactif
Voyez comment SalesPitch structure un vrai pitch de vente secteur par secteur